Mercredi 19 août
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Si l’une ne peut plus assurer la pollinisation des plantes et des cultures, d’autres le feront à sa place ! Si notre abeille d’élevage est à l’agonie, remplaçons la par les abeilles sauvages et les problèmes agricoles seront réglés. Voici ce que suggèrent de plus en plus ouvertement une série de chercheurs et de naturalistes outre-Atlantique. Pertinent ? Efficace ? Souhaitable ?
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Aux États-Unis, la double crise des colonies d’Apis mellifera, l’abeille d’élevage, et des grandes cultures pollinisées par celle-ci, a mis la planète agricole en émoi. En particulier dans la Vallée Centrale de la Californie où s’étend un réseau de vergers d’amandiers sur 650 km de long. Véritable coulée rose crème entre le 15 février et la fin mars, cette vallée en fleurs accueille à cette saison encore fraîche quelque 50 milliards d’abeilles provenant de tout le pays en camions-remorques. Un drôle de Woodstock apicole, qui tient plus du rodéo éprouvant et risqué pour l’abeille et ses bergers que du festival Flower Power !
LA SUITE :
(2) ACTIVITÉ ABSURDE ET EN PÉRIL.
(3) UN PROBLÈME DE GESTION DU TERRITOIRE RURAL.
(4) RECOURIR AUX POLLINISATEURS SAUVAGES.
(5) LES ESPÈCES SAUVAGES SONT-ELLES MOINS MENACÉES QUE L’ABEILLE D’ÉLEVAGE ?
(6) DES ESPÈCES SAUVAGES DÉJÀ EXPLOITÉES POUR L’AGRICULTURE.
(7) LA SUBSTITUTION ENTRE ESPÈCES EST-ELLE SI PERTINENTE ?
(8) COMPLÉMENTAIRES, IL FAUT PRÉSERVER TOUTES LES SORTES D'ABEILLES.
Par Vincent Tardieu
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Publié dans : Espace rural et pollinisateurs
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